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Maecene Arts devient éditeur

Dans le cadre du mécénat et de la mutualisation artistique, Maecene Arts vient de déposer 3 livres auprès de la BNF es qualité d'éditeur. La cité des chants de l'aurore de Marie-Hélène Barreau Montbazet consacré à l'oeuvre majeure d'Annie Sliwka et deux rééditions attendues d'André Laban dont sa Passion du Bleu disponible en ligne sur Maecene Arts en exclusivité ...


2018, le bureau de Maecene Arts officialise un fonds d'oeuvres

Nous sommes des collectionneurs ! A ce titre engagés dans la circulation, la conservation et la valorisation d’Oeuvres d’Art. Nos secteurs de prédilection portent sur le commissariat d’expositions, la communication, la rédaction de catalogues raisonnés, le mécénat, les partenariats, le marché de l’art. Nous soutenons la création et l’originalité des démarches artistiques, les talents prometteurs, sans tenir compte des effets de mode ou de la pensée dominante.

 

Les artistes que nous vous recommandons, pour un placement éventuel, sont ceux dont nous achetons déjà depuis longtemps les œuvres. Chacune de nos acquisitions est d’abord le fruit d’un coup de cœur puis celui d’un investissement éclairé. Au-delà du plaisir que procurent ces œuvres, nos qualités d’experts et notre expérience professionnelle sont la garantie de choix précautionneusement audacieux. Nous saurons vous accompagner et vous conseiller sur des valeurs immédiates tout en investissant sur des potentiels hautement prometteurs.

Au cours de ces dernières années nous avons constitué dans Maecene Arts une collection privée d’œuvres dont la valeur s’est enrichie, de multiples pièces muséales, c’est aujourd’hui un fonds d’œuvres. Beaucoup de nos collectionneurs et mécènes, apportent leur concours en mettant à notre disposition des pièces majeures qu’ils ont achetées grâce à Maecene Arts. Une exposition du fonds MA estampillé « investissement » aura lieu en mai à Bordeaux à l'occasion de la rétrospective LABAN.

 

Découvrez les oeuvres disponibles sur la boutique en ligne. Achetez de l'art, d'avance merci.

 

Marie-Hélène BARREAU MONTAZET

Vice-présidente de Maecene Arts Docteur en histoire de l'art


La poursuite des talents Maecene Arts au Pigonnet à Aix en Provence

Raymond BERBIGUIER et Claude ROUCARD invités par Christophe LAMBERT et Michel HALIMI dans leur écrin 5 étoiles. Derniers jours de la présence des oeuvres d'André LABAN au Pigonnet ...

Alain GEGOUT à la Chapelle Saint Libéral à Brive

Les "Flo" d'Alain GEGOUT s'exposent à Brive en collaboration avec le Musée Labenche.

 

Flo est une déclinaison générique, la muse extra temporelle, métaphorique, d'une « tragédie humaine ». La forme humaine se dématérialise jusqu'à défigurer, disloquer le corps dans son idéal présumé de perfection, de proportion. Le corps défiguré laisse place aux sensations, à l'émotion, la texture de l'être, ses codes secrets. Des irruptions de matière construisent ou reconstruisent ce que l'enveloppe corporelle cachait. Des épaisseurs, des transparences, couvrent sans recouvrir, une chair suggestive. L'objectivité n'a pas sa place, on est dans le délire, une forme d'extase. Un combat de la forme qui cherche à transgresser la réalité du miroir, à saisir l'invisible beauté, l'intériorité extérieure, subversive, à travers des strates convulsives et sensitives. Des variantes formelles sous l'apparence de stèles, de menhirs de chair, de matières, à l'effigie d'une identité fantasmatique. Une sensualité érotique et subliminale.

Le corps est substance, essence, trace, métamorphose, ambiguïté volontairement déroutante, onirique.   MH BM

 

André LABAN ou l'Aleph des profondeurs, rétrospective à Bordeaux

Après le succès de l'exposition aux Chartrons en 2016, Maecene Arts présentera en mai prochain une rétrospective d'André LABAN à la salle Capitulaire de Bordeaux à l'occasion de la réédition de La Passion du Bleu.

 

A comme André, A comme Aleph, au commencement de tout …

A la partie inférieure du tableau, vers la droite, je vis une petite sphère aux couleurs chatoyantes, la lumière du soleil qui répandait un éclat féérique, des images de rêve. Je compris que ce mouvement était une illusion produite par les spectacles vertigineux qu’elle renfermait, ces cercles enchainés. Le diamètre de l’Aleph devait être de deux ou trois centimètres, mais l’espace cosmique était là, sans diminution de volume. Chaque chose équivalait à une infinité de choses, parce que je la voyais clairement de tous les points de l’univers. Je vis les perspectives intercalées, polyphoniques des bleus, la mer. Je vis des yeux tout proches, interminables, qui s’observaient en moi comme dans un miroir, je vis l’épaisseur du temps, le passé intérieur, tous les miroirs de la planète et aucun ne me refléta. Je vis une eau semée d’astres, des continents disparus, poteries et amphores éparses sur le sable, les épaves les plus fabuleuses, la Sainte Victoire. Je vis le Monde du Silence, des ballets de poissons, le MOZART du Cinéma. Je vis la Méditerranée, l’Atlantique, la Mer Rouge, la Mer Noire … la magie des fonds, l’air du large. Je vis de convexes déserts et chacun de leurs grains de sable, je vis la nuit et le jour contemporain, je vis l’Aleph sous tous les angles, je vis sur l’Aleph la mer et sous la mer de nouveau l’Aleph, je vis mon visage et mes viscères, j’eus le vertige car mes yeux avaient vu l’inconcevable univers.   MH BM